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Journée Portes Ouvertes 2018  : samedi 10 mars 2018 de 9h à 16h

 

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«La Mission. Souvenir d’une révolution»

Projet qui réunit le Lycée et l’Université autour d’une pièce plurilingue et multiculturelle

La Mission, souvenir d'une révolution est un spectacle complet, mélangeant différentes techniques et contextes (révolution française de 1789...). La langue espagnole permettait une plongée dans l'univers particulier de Matthias Langhoff. Nous avons quitté le CDN avec des étoiles pleins les yeux, l'estomac bien rempli, et "La Révolution est le masque de la mort. La mort est le masque de la Révolution" plein la tête. Les acteurs étaient très sympathiques, ils ont même partagé la recette de la "sopa de maní" avec nous. Ana N.

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   Pour en savoir plus, rendez-vous à la page Langues et sections européennes espagnol 

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Dans le cadre d’un projet interdisciplinaire « Théâtre en Espagnol » mené par Mme Lledós et Mme Chapuy et d’un partenariat avec la Faculté de Langues de Besançon,  les élèves de TL1 et les étudiants d’Espagnol et d’Allemand ont assisté ce mercredi 22 novembre  au CDN de Besançon à une pièce interprétée par des acteurs du Théâtre national de Bolivie : La Mission de l’auteur allemand Heiner Müller, mise en scène par le metteur en scène franco-allemand Matthias Langhoff.

Pour préparer la représentation de cette œuvre riche, complexe et multilingue puisqu’elle était jouée en Espagnol surtitré en Français mais mêlait aussi des passages en Allemand et en Français, deux universitaires, Aurélie Deny, du département d’Espagnol, et Marlon Piaggio, du département d’Allemand, ont proposé une séance de présentation théorique autour de l’œuvre d’Heiner Müller et du travail de Matthias Langhoff le jeudi 9 novembre à 19h. Cette conférence a apporté de nombreux éléments clé pour la compréhension de la pièce et a été suivie avec un grand intérêt par étudiants et lycéens.

Avec la classe de TL1 du Lycée Pasteur, Mme Lledós a travaillé sur le contexte politique et historique de la Bolivie en cours d’Espagnol, et Mme Chapuy est intervenue pendant une séance en langue espagnole pour préparer l’aspect dramaturgique et scénique du spectacle. Une pratique théâtrale autour de la phrase « La revolución es la máscara de la muerte. La muerte es la máscara de la revolución », très présente dans la pièce, a clôturé cette séance très appréciée des élèves.

 

 

Le lendemain de la représentation, le jeudi 23 novembre de 10h à 12h, lycéens et étudiants se sont réunis une nouvelle fois au CDN pour rencontrer les comédiens de la troupe du Théâtre National de Bolivie. C’est bien la seule rencontre avec le public qu’ils ont réalisé pendant leur tournée en France, c’était donc un privilège. Et tous, lycéens et étudiants, en étaient conscients : ils ont participé activement à cet échange mené intégralement en Espagnol, en apportant leurs questions et remarques avec enthousiasme et spontanéité. La curiosité, la pertinence des interventions, l’écoute attentive dont les élèves ont fait preuve témoignent du fait qu’ils avaient vraiment apprécié la pièce, et qu’ils avaient saisi les enjeux d’une œuvre très riche et d’une mise en scène complexe et foisonnante.

Une pièce riche et complexe... et passionnante

 

 « une belle pièce, une scénographie très bien réfléchie, mélange culturel incroyable (écrivain allemand, comédiens boliviens, pièce en espagnol). Une nouvelle approche du théâtre avec le mélange entre le jeu des acteurs, la vidéo et la musique ainsi que le fait de voir une pièce surtitré dû à la langue étrangère d'utilisation. Des moments forts, drôles : une énergie qui varie durant la pièce, aussi marquée par le changement d'ambiance au niveau de la lumière. Des comédiens très attachants... » Clara B.

« Une mise en scène pleine de détails insolites, qu’il fallait interpréter à sa manière pour que chacun puisse vivre son expérience de la manière la plus agréable et personnelle possible ». Eve S.

« La Mission (souvenir d’une révolution) » est une pièce de théâtre écrite par Heiner Muller, écrivain allemand et mise en scène par Matthias Langhoff, franco-allemand. Les comédiens sont tous originaires de Bolivie, c’est donc une pièce multiculturelle et riche en repères historiques, étant donné que le contenu de la pièce traite en majeure partie des différentes révolutions ayant eu lieu en France et en Bolivie. « Cette pièce nous a donné un nouveau sens à nos valeurs républicaines (liberté, égalité, fraternité) et nous a fait redécouvrir nos racines révolutionnaires » Anaïs P. L'oeuvre traite également de l’esclavagisme et de la prostitution. Ces révolutions sont remémorées tout au long de la pièce par des retours en arrière, des citations ou encore des extraits vidéo. « J'ai apprécié l'oeuvre dans son ensemble. Je l'ai trouvée très riche. J'ai aimé le mélange vidéo, musique, théâtre, odeurs, et surtout le décalage des images projeté par rapport à la pièce ». Melvin K.

 

 

Nous avons pu observer, à certains moments, que les images projetées sur l’écran étaient en décalage avec la pièce et n’avaient rien à voir avec le sujet et le thème de la pièce. Images qui nous montrent des pin-up qui dansent vulgairement et l’une d’entre elles entre sur scène habillée en petite tenue et joue le rôle de la prostituée.  La richesse et la complexité de la mise en scène reviennent dans les remarques des élèves :

Une pièce très intéressante avec un beau mélange de genres. On retrouve le jeu des comédiens combiné avec la vidéo sur un écran. On a pu assister à une pièce contemporaine très osée sans censure. J’ai aimé le fait qu’on vienne provoquer, jouer avec le spectateur. Le plateau était très riche, la vidéo apportait un plus. Zachary V.

Dans premier temps, le décor attire l’attention du public qui s’y intéresse et s’interroge sur l’utilité de chaque élément : un plateau incliné, un écran et deux planches, l’espace, les lumières...etc. Dans second temps des personnages extravagants qui alternent les expressions sérieuses et captivantes ainsi qu’humoristiques. Inès B.

Une pièce qui suscite des questions...

J'ai beaucoup aimé ce projet, car premièrement j'ai vraiment apprécié la pièce qui n'était pas ce que l'on a l'habitude de voir et qui m'a beaucoup interrogée, donc j'ai trouvé très enrichissant de pouvoir rencontrer certains comédiens qui ont participé à la pièce pour justement répondre à ces interrogations, et de pouvoir partager avec eux. Louise G.

Sur l’écran de projection, plusieurs extraits vidéo filmant des chevaux ont été diffusés.  Nous nous sommes donc interrogés sur le symbole qu’ils représentaient. Les comédiens nous ont répondu que c’était quelque chose de très personnel pour Matthias Langhoff car en face de son hôtel, tous les jours il voyait un cheval. Ils nous ont aussi dit que, chacun, nous pouvons attribuer à ce symbole la valeur que l’on voulait, une signification personnelle.

En plus du décor, la régie était placée sur le côté de la scène (contrairement à ce à quoi nous sommes habitués). Les comédiens nous ont expliqué ce choix du metteur en scène, justifié par le fait que celui-ci trouve le son, la lumière, la traduction et tout le reste du travail de la régie, aussi important que le jeu des comédiens et qu’il avait donc sa place sur scène.

 

 

 

A la fin du spectacle, Sasportas fait semblant de se couper la paume de main et d’étaler son sang au visage de Debuisson. Cette scène inattendue nous a intrigués car nous nous demandions comment la comédienne jouant Sasportas avait fait pour créer un effet si réaliste. Nous avons donc eu la chance de nous voir expliquer ceci par la comédienne elle-même. Elle dissimulait une pochette avec du faux sang scotché dans sa main et recouverte de fond de teint pour passer inaperçue.

Pendant la scène Danton / Robespierre, nous pouvons voir les deux personnages se disputer et ceci a été perçu par certains d’entre nous comme une bagarre enfantine. Ils nous ont expliqué que le metteur en scène n’avait pas vu cette scène au départ de cette manière et que pour les acteurs c’était marrant. La scène s’est construite au fur et à mesure au « feeling ».

La rencontre : un moment de partage

Moi j'ai beaucoup aimé la pièce de théâtre, je l'ai trouvée très originale plus principalement la soupe pendant la représentation. Mais mon moment préféré c'était la rencontre avec les acteurs, j'ai adoré leur accent. Ana D.

 

J'ai aimé cette pièce car elle m'a donné un vrai intérêt à parler espagnol. C'est frustrant de ne pas comprendre l'interlocuteur. La rencontre avec les comédiens a renforcé cet intérêt car on a vraiment envie de communiquer avec eux, pour des questions ou simplement les remercier. Tom K.

 

Une pièce intéressante sur son thème, sa mise en scène, sur le jeu des comédiens. Un super projet pour approfondir notre niveau de langue et faire de belles rencontres avec les comédiens. Juliette T

 

 

     Au lendemain de la représentation, les élèves du lycée Pasteur et les étudiants de la faculté de Lettres ont eu la chance de rencontrer les comédiens. L’échange était animé par un jeu de questions/réponses libres et surtout spontanées. Cela a duré deux heures, et tout le monde a pu y trouver son compte : les élèves semblaient passionnés et les artistes étaient ravis de partager leur expérience. C’était pour eux aussi la première fois !

            Rester debout dans les cercueils pendant de longues minutes s’est avéré difficile ?

« Oui, la position peut devenir gênante puisqu’il faut s’appuyer sur un genou pour rester immobile, mais la sensation est tout de même exceptionnelle, puisque l’on est face au public et on peut admirer toutes les différentes réactions ! »

            Est-ce que le public diffère d’un pays à l’autre ?

« Et même d’une ville à l’autre ! C’est incroyable comme l’atmosphère change, et on a d’ailleurs constaté que le public bisontin était particulièrement réactif et avait l’air de beaucoup s’amuser, ce qui est d’autant plus encourageant ! »

            Pourquoi l’estrade en bois où se déroulait la grande majorité des scènes n’était pas plat mais incliné ?

« C’est une bonne question ! En fait, c’est une sorte de défi du réalisateur, Matthias Langhoff. Cela nous permet, en tant qu’acteurs, de gérer chacun de nos pas et gestes, et de rester appliqués et concentrés tout au long de la pièce. »

            Vous retrouvez-vous dans vos personnages ?

« Je dirais que je donne inévitablement une partie de moi à mon personnage, puisque l’histoire de la pièce me passionne et je me sens concernée dans ce contexte plutôt engagé. Mais mon personnage ne déteint tout de même pas sur moi au quotidien, et heureusement ! »

 

 

 

 

 

 

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